lundi 11 octobre 2010

chronique suite


Suite de ma chronique d’une séparation annoncée.

Hier soir avant le concert, coup de téléphone interminable avec larmes. Ma réponse à sa question écrite ne lui suffit pas. Elle veut comme réponse oui ou non. Je ne veux pas lui dire car je ne veux pas être  celui qui prend la décision, seul de partir. Le concert se passe puis je rentre vite vers les 20h. On couche les enfants puis grande discussion qui n’abouti à rien avec cris et larmes. Je culpabilise un maximum, elle fait tout pour consciament ou inconsciament. Je me couche, mais elle reviens pendant Deux heure pour me faire dire que je veux partir. Cela dit je ne lui en veux pas, elle souffre vraiment et l’on est dans le passionnel … Mais je sais maintenant que je ne pourrais que la rendre plus malheureuse. J’ai passé le point de non-retour. Le matin, on descend les enfants à l’école. Encore une discussion beaucoup plus tendue (je ne veux pas me laisser embarquer). Puis elle s’en va téléphoner à sa mère … Elle pars ensuite je ne sais pas où puis nous mangeons dans le silence. Les enfants se demande un peu ce qu’il se passe. On leur dit qu’on s’est disputé. L’après-midi, je vais travailler et je trouve une heure pour courir avec un ami avec qui je peux parler … Ça soulage un peu. Ensuite je rentre vers les 20 h chez moi. Accueil glacial puis grand silence … Je crois que je vais en profiter pour me coucher …..

7 commentaires:

  1. S'il n'y avait pas eu la note précédente, je n'aurais pas osé apporter un commentaire. Votre femme sait "tout"? En tous cas, je pense bien à vous.

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  2. non elle ne sais pas "tout". Elle ne sais pas que je tient ce blog ; Elle ne sais pas que je suis gays ... Je compte bien lui dire mais plus tard. Je ne veux pas qu'elle utilise (volontairement ou pas) cela.

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  3. Il vaut mieux en effet... Je pense bien à vous. Amicalement E.

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  4. Je viens de lire les 3 billets d'une traite. Ton histoire me rappelle celle d'un ami qui vit la même chose que toi, avec 6 mois de décalage. Même contexte : une épouse, des enfants, une attirance de plus en plus irrépressible pour les garçons, mise au rebut pendant des années. Depuis qu'il a passé le cap de mettre les choses au clair avec son épouse, il revit. Tout n'est pas encore réglé, mais c'est un autre homme.
    Je te souhaite de suivre la même voie et de te réaliser pleinement.

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  5. C'est vrai ça, comment t'en sors-tu depuis?

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  6. Merci de votre présence … J’ai fait une suite , et ça m’a obligé à faire le point et prendre un peu de distance.

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