jeudi 9 décembre 2010
tiré de ma revue de presse ... je ne sais pas quoi en penser
Des scientifiques américains ont utilisé des cellules souches pour obtenir des souris provenant de deux mâles
mercredi 1 décembre 2010
Un peu de culture !
Un peu de culture !
Je suis en train de faire un petit travail pour présenter la musique pour orchestre de Claude Debussy. Et j’ai trouvé pas mal de citation de lui … Comma ça, cela fait un peu almanach Vermot mais … À méditer ? C’est avant tout une ode à la liberté, comme sa musique. Il y a un peu de cynisme par rapport à son art, c’est parfois surprenant, sa musique est libre mais très travaillée et très écrite.
L’art est le plus beau des mensonges.
Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers.
N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.
Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
De tout temps, la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte.
Voir le jour se lever est plus utile que d'écouter la Pastorale.
Il n'y a pas de théorie : il suffit d'entendre. Le plaisir est la règle.
La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.
Berlioz attache une boucle romantique à de vielles perruques.
La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.
Berlioz attache une boucle romantique à de vielles perruques.
Je suis assez rapide pour composer ; mais je suis extrêmement lent pour me décider à le faire.
Je suis très honteux de l'avouer, mais j'ai bêtement faim.
Wagner :un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore ...
Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.
Choisir celui qui crie le plus fort n’est pas suivre le plus grand.
Il faut laisser les héros à leurs légendes, sans quoi ils deviennent ridicules et boursouflés.
Laissons les grands poètes tranquilles. D’ailleurs, ils aiment mieux ça… En général, ils ont très mauvais caractère.
On cherche trop à écrire, on fait de la musique pour le papier, alors qu’elle est faite pour les oreilles !
Les musiciens n’écoutent que la musique écrite par des mains adroites ; jamais celle qui est inscrite dans la nature.
En règle générale, toutes les fois, qu’en art, on pense à compliquer une forme avec un sentiment, c’est qu’on ne sait pas ce qu’on veut dire.
Sur la 2e symphonie de Mahler : « Ouvrons l'œil (et fermons l’oreille)… Le goût français n’admettra jamais ces géants pneumatiques à d’autre honneur que de servir de réclame à Bibendum. »
L’extrême complication est le contraire de l’art. Il faut que la beauté soit sensible, qu’elle nous procure une jouissance immédiate, qu’elle s’impose ou s’insinue en nous sans que nous n’ayons aucun effort à faire pour la saisir.
Par quelle suite de miracles ces deux mots : art, règlement, ont-ils pu se trouver associés, c’est proprement inimaginable.
Mon procédé consiste surtout à me passer de tous les procédés
mercredi 10 novembre 2010
Combien de rêves et d’émerveillements sont des désastres dans leur réalité ?
J’ai fait un billet vous parlant de rêve d’enfance : Visiter un volcan en activité ...
Certains rêves et certaines passions peuvent être des cauchemars dans la réalité … Éruption du Mérapi il y a quelques jours …
Ne voyez pas de métaphore par rapport à ce que je vis en ce moment c’est simplement que j’ai été choqué par cette photo … En France, on est quand même pas mal …
dimanche 7 novembre 2010
toujours plus loin
Voilà je tarde un peu à donner de mes nouvelles. Il faut dire que je n’ai pas encore tout dis. L’année dernière je m’étais donné une date pour annoncer à ma femme mon désir de la quitter. Trois semaines avant j’ai appris sa maladie … Je préfère ne pas plus en parler ici tout du moins ce soir. En principe c’est réglé. Je culpabilise aussi par rapport à cela même se je sais que ce n’est pas raisonnable. En ce moment elle a mal, et je suis inquiet même si les risques de rechute ne sont pas élevés. Mais voilà, je me sens un peu coincé.
Sinon la situation n’évolue toujours pas, je pense que ça se fera par étape, je suis entre deux étapes mais dans un mouvement irréversible. J’essaye de garder la tête froide par rapport à moi-même.
jeudi 28 octobre 2010
Solitude
Solitude … Je suis plus seul que jamais. Attention à ne pas m’aigrir. Je n’ai plus d’envie, plus de souhait, plus d’importance.
lundi 18 octobre 2010
7 jours plus tard
Une semaine depuis mon dernier message.
Que c’est-il passé depuis … En fait beaucoup de chose et en même temps pas grand choses.
Le début de la semaine a été plutôt calme avec juste des petites allusions. J’ai prétexté beaucoup de travail pour ne pas être très présent à la maison. C’est un peu lâche peut être, mais je veux aussi laisser le temps que l’idée de notre séparation s’installe. Ça me paraissait évident avant, je pense que pour elle aussi, mais le pas ne se franchit pas comme ça, il faut que la tension baisse un peu pour pouvoir en parler sans crise.
Le week-end a été plus tendu. Le samedi, elle est partie une bonne partie de la journée pendant que je faisais des travaux dans la maison (que je compte vendre).
Le dimanche matin, j’ai passé mon temps à faire le ravitaillement de la semaine et j’ai été courir l’après-midi. Partir et oublier un peu. …. Mais ça ne règle rien. Les moments où l’on se croise sont glacials
Ce matin : nouveau clash. La question m’est posée de savoir si j’accepte à changer ou pas. Sinon des décisions vont être prise aujourd’hui … Je ne réponds pas. On est le soir, apparemment il n’y a rien de changer, je ne sais pas trop qu’en penser car je ne pense pas que c’était des paroles en l’air …
Je crois que les vacances de la Toussaint vont être déterminantes …. D’ailleurs il le faudrait. J’ai quand même un peu peur de la suite même si je suis déterminé.
lundi 11 octobre 2010
chronique suite
Suite de ma chronique d’une séparation annoncée.
Hier soir avant le concert, coup de téléphone interminable avec larmes. Ma réponse à sa question écrite ne lui suffit pas. Elle veut comme réponse oui ou non. Je ne veux pas lui dire car je ne veux pas être celui qui prend la décision, seul de partir. Le concert se passe puis je rentre vite vers les 20h. On couche les enfants puis grande discussion qui n’abouti à rien avec cris et larmes. Je culpabilise un maximum, elle fait tout pour consciament ou inconsciament. Je me couche, mais elle reviens pendant Deux heure pour me faire dire que je veux partir. Cela dit je ne lui en veux pas, elle souffre vraiment et l’on est dans le passionnel … Mais je sais maintenant que je ne pourrais que la rendre plus malheureuse. J’ai passé le point de non-retour. Le matin, on descend les enfants à l’école. Encore une discussion beaucoup plus tendue (je ne veux pas me laisser embarquer). Puis elle s’en va téléphoner à sa mère … Elle pars ensuite je ne sais pas où puis nous mangeons dans le silence. Les enfants se demande un peu ce qu’il se passe. On leur dit qu’on s’est disputé. L’après-midi, je vais travailler et je trouve une heure pour courir avec un ami avec qui je peux parler … Ça soulage un peu. Ensuite je rentre vers les 20 h chez moi. Accueil glacial puis grand silence … Je crois que je vais en profiter pour me coucher …..
dimanche 10 octobre 2010
en directe de la fracture ....
Suite. : Je suis rentré hier soir vers 17h comme prévu. Personne. J’ai été voir les affaires, rien n’avait bougé, j’en ai déduit qu’elle allait revenir, ce qu‘elle a fait vers 21h. Les enfants dormaient dans la voiture, elle venait d’aller voir sa soeur récemment divorcée (comme pas hasard) … Pas un mot d’échanger entre nous …
Nouvel ultimatum par écrit : Je dois lui dire avant ce soir si je compte vivre encore avec elle ou non. Dans le cas d’une réponse positive, il y a une liste de conditions diverses … Je lui réponds que c’est un peu facile de me faire porter seul la décision, qu’elle n’a pas le monopole de la souffrance, que j’en prends plein la figure et que si elle en prenait de 5ème elle serait parti depuis longtemps … Et qu’elle est la mère de mes enfants et que je la respecte infiniment… Voilà là elle est partie se balader et je pars à mon tour pour un concert dans une heure … Je lui laisse ma réponse par écris... À suivre …
Merci pour les commentaires , c'est important pour moi.
samedi 9 octobre 2010
On y est …
On y est …
Depuis le temps que je le vois venir, je crois que ça y est.
J’ai toujours aimé les garçons, je le sais depuis longtemps, souvenir des premiers émois …. Rien de très original ici …
J’ai évoqué le décès de ma mère, ensuite j’ai recherché une autre mère, je pense, et puis j’ai cru trouver et je me suis marié. Acte insensé quand j’y repense.
On a eu deux enfants. Ma fierté.
Il n’y a pas eu de réel amour. J’ai menti, je me suis menti à moi-même.
Alors forcément ça craque, depuis 2 ans, on ne se touche plus, je vis en espérant, je ne sais quoi (enfin si je sais en espérant vivre avec un mec sans m’en donner les moyens) et ma femme regarde ailleurs.
Même pour les enfants, ce n’est plus tenable, ils se rendent compte, ça commence à influencer leur comportement. En attendant je souffre, et ma femme aussi.
Hier soir, scène violente, j’en ai pris plein la figure et je me suis même fait frapper. J’ai encaissé sans rien dire.
Ce matin, ma femme m’a prévenu qu’elle ne serait pas là ce soir à mon retour (je bosse dans la journée). Je ne sais pas si elle va le faire … Il n’y a pas d’amour mais c’est dur quand même. J’ai peur pour mes enfants même si je sais qu’ils sont aimés des deux cotés ... Voilà ...
mercredi 6 octobre 2010
Qui va se baigner au lac avec moi ?
Mon rêve d'enfance, visiter un endroit comme celui-ci ...
Et voilà les année passent et je n'y suis toujours pas parvenu ...
Qui m'accompagnera ?
Et voilà les année passent et je n'y suis toujours pas parvenu ...
Qui m'accompagnera ?
dimanche 3 octobre 2010
Élégia
On associe souvent souvenir et œuvre artistique. À en croire que l’art pur n’existe pas.
Quand j’étais ado, j’écoutais souvent le concerto pour orchestre de Bartok. Ce n’est pas l’œuvre la plus sauvage ou la plus intéressante de Bartok. C’est assez aisé d’accès, et joue (habillement) avec des sentiments et effets faciles. Bartok a écrit des pièces beaucoup plus inventives et géniales, là il était dans sa période Américaine, à la recherche éperdue du succès … Cela dit, c’est de la bonne musique bien écrite avec des trouvailles pas révolutionnaires mais efficaces.
Et voilà un jour alors que ma mère est rentrée à l’hôpital. C’était grave. J’étais bien sur très inquiet et effondré. Je me faisais pas mal de films et pour m ‘apaiser et me vider un peu ma tête j’écoute le concerto pour orchestre de Béla Bartok.
J'en arrive au troisième mouvement (Élégia).
J'en arrive au troisième mouvement (Élégia).
Le téléphone retenti au milieu du troisième mouvement, à l’instant 4,44 sur la vidéo. On m’annonce le décès de ma mère. Ça ne pouvait pas arriver ailleurs, dans d’autre circonstance, on aurait pu croire que cela a été fait exprès. Mon histoire est rentrée pour moi dans cette œuvre et j’ai longtemps considéré cette musique comme responsable. Je n’ai pas voulu l’écouter pendant des années. Je frémis encore sur les gammes augmentées (il faut bien que je frime un peu avec mes quelques connaissances ! c’est les gammes qu’on entend par exemple à 1,11)
Enfin , voilà, j’avais envi de mettre ici se souvenir dramatique … Et de m’interroger sur le fait qu’on aime ou pas une œuvre, on l’associe très souvent à un souvenir ou un état personnel qui peuvent revivre par cette œuvre …
Je n’ai pas de chute pour ce billet qui reste ouvert !
Je n’ai pas de chute pour ce billet qui reste ouvert !
samedi 25 septembre 2010
vendredi 24 septembre 2010
Bonne nuit
Je rentre ce soir un peu tard … Un peu fatigué, pas de plaisir.
Il commence à faire froid, ce soir ça sent l’hiver vers chez moi …
De l’extérieure je vois la lumière par la fenêtre … Je ne serais même pas tranquille avec ma solitude. Quelle tristesse … Je vais encore faire un petit tour en voiture pour retarder le moment où je franchirais le seuil de la porte … On va passer un week-end d’enfer ! Quand est ce que cela va cesser ?
Il vaut mieux commencer le blog dans le creux de la vague pour pouvoir partager la remonté, et les moments optimistes. De ce coté c’est réussi, reste à jauger la profondeur de mon mal être actuel pour pouvoir peut être émerger un petit peu un jour. Je ne sais pas si je pourrais vraiment un jour dire : je suis bien. En tous les cas pas ce soir.
Il commence à faire froid, ce soir ça sent l’hiver vers chez moi …
De l’extérieure je vois la lumière par la fenêtre … Je ne serais même pas tranquille avec ma solitude. Quelle tristesse … Je vais encore faire un petit tour en voiture pour retarder le moment où je franchirais le seuil de la porte … On va passer un week-end d’enfer ! Quand est ce que cela va cesser ?
Il vaut mieux commencer le blog dans le creux de la vague pour pouvoir partager la remonté, et les moments optimistes. De ce coté c’est réussi, reste à jauger la profondeur de mon mal être actuel pour pouvoir peut être émerger un petit peu un jour. Je ne sais pas si je pourrais vraiment un jour dire : je suis bien. En tous les cas pas ce soir.
Quelle idée de me lancer dans un blog ...
Depuis le temps que je consomme des blogs sans apporter ma petite contribution il fallait bien qu’un jour ou l’autre je le fasse …
J’ai plein de choses à raconter un peu comme tout le monde avec le petit plus ou le petit moins qui fait la différence. Je ne sais pas trop par où commencer, on va y aller par petites couches.
Je m’excuse par avance pour les aventures extravagantes que je vais faire subir à l’orthographe et à la syntaxe (et j’en passe). Mon correcteur world ne fais pas tout !
Quoi qu’il en soit, bien venu et faite gaffe, je vais me lâcher !
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