jeudi 9 décembre 2010

tiré de ma revue de presse ... je ne sais pas quoi en penser

Des scientifiques américains ont utilisé des cellules souches pour obtenir des souris provenant de deux mâles


Selon cette étude publiée dans le journal Biology of Reproduction, des scientifiques du Texas (sud) spécialisés dans la reproduction sont parvenus à manipuler des cellules souches provenant d'un foetus mâle (XY) d'une souris pour produire des cellules souches pluripotentes induites (CPi).

Certaines des cellules souches qui ont été créées ainsi ont naturellement perdu leur chromosome Y pour devenir une cellule souche de type XO.

Ces cellules XO ont été injectées dans des embryons venus de souris femelles et transplantées dans une souris porteuse qui a donné naissance à deux souris portant un chromosome X du foetus mâle d'origine.

Ces souris ont grandi et ont plus tard pu s'accoupler avec des souris mâles normales: leur progéniture présentait du matériel génétique venant des deux pères.
L'étude a été menée par Richard R. Behringer au MD Anderson Cancer Center.

Les chercheurs ont déclaré qu'avec une variation de cette technique "il serait aussi possible de générer du sperme à partir d'un donneur femelle et produire des mâles viables et des rejetons femelles avec deux mères".

Ils ont néanmoins estimé que le chemin serait long avant de pouvoir appliquer une telle technique aux humains.


mercredi 1 décembre 2010

Un peu de culture !

 
Un peu de culture !
Je suis en train de faire un petit travail pour présenter la musique pour orchestre de Claude Debussy. Et j’ai trouvé pas mal de citation de lui … Comma ça, cela fait un peu almanach Vermot mais … À méditer ? C’est avant tout une ode à la liberté, comme sa musique. Il y a un peu de cynisme par rapport à son art, c’est parfois surprenant, sa musique est libre mais très travaillée et très écrite.


L’art est le plus beau des mensonges. 

Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers. 

N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde. 

Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même. 

De tout temps, la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte. 

Voir le jour se lever est plus utile que d'écouter la Pastorale

Il n'y a pas de théorie : il suffit d'entendre. Le plaisir est la règle.

La musique doit humblement chercher à faire plaisir, l'extrême complication est le contraire de l'art.

Berlioz attache une boucle romantique à de vielles perruques.

Je suis assez rapide pour composer ; mais je suis extrêmement lent pour me décider à le faire. 

Je suis très honteux de l'avouer, mais j'ai bêtement faim.

Wagner :un beau coucher de soleil que l'on a pris pour une aurore ...

Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.

Choisir celui qui crie le plus fort n’est pas suivre le plus grand.

Il faut laisser les héros à leurs légendes, sans quoi ils deviennent ridicules et boursouflés.

Laissons les grands poètes tranquilles. D’ailleurs, ils aiment mieux ça… En général, ils ont très mauvais caractère.

On cherche trop à écrire, on fait de la musique pour le papier, alors qu’elle est faite pour les oreilles !

Les musiciens n’écoutent que la musique écrite par des mains adroites ; jamais celle qui est inscrite dans la nature.

En règle générale, toutes les fois, qu’en art, on pense à compliquer une forme avec un sentiment, c’est qu’on ne sait pas ce qu’on veut dire.

Sur la 2e symphonie de Mahler : « Ouvrons l'œil (et fermons l’oreille)… Le goût français n’admettra jamais ces géants pneumatiques à d’autre honneur que de servir de réclame à Bibendum. »

L’extrême complication est le contraire de l’art. Il faut que la beauté soit sensible, qu’elle nous procure une jouissance immédiate, qu’elle s’impose ou s’insinue en nous sans que nous n’ayons aucun effort à faire pour la saisir.

Par quelle suite de miracles ces deux mots : art, règlement, ont-ils pu se trouver associés, c’est proprement inimaginable.

 Mon procédé consiste surtout à me passer de tous les procédés

mercredi 10 novembre 2010

Combien de rêves et d’émerveillements sont des désastres dans leur réalité ?

 
J’ai fait un billet vous parlant de rêve d’enfance : Visiter un volcan en activité ... 
Certains rêves et certaines passions peuvent être des cauchemars dans la réalité … Éruption du Mérapi il y a quelques jours …
Ne voyez pas de métaphore par rapport à  ce que je vis en ce moment c’est simplement que j’ai été choqué par cette photo … En France, on est quand même pas mal … 


dimanche 7 novembre 2010

toujours plus loin


Voilà je tarde un peu à donner de mes nouvelles. Il faut dire que je n’ai pas encore tout dis. L’année dernière je m’étais donné une date pour annoncer à ma femme mon désir de la quitter. Trois semaines avant j’ai appris sa maladie … Je préfère ne pas plus en parler ici tout du moins ce soir. En principe c’est réglé. Je culpabilise aussi par rapport à cela même se je sais que ce n’est pas raisonnable. En  ce moment elle a mal,  et je suis inquiet même si les risques de rechute ne sont pas élevés.  Mais voilà, je me sens un peu coincé.
Sinon la situation n’évolue toujours pas, je pense que ça se fera par étape, je suis entre deux étapes mais dans un mouvement irréversible. J’essaye de garder la tête froide par rapport à moi-même.

jeudi 28 octobre 2010

Solitude


Solitude … Je suis plus seul que jamais. Attention à ne pas m’aigrir. Je n’ai plus d’envie, plus de souhait, plus d’importance.

lundi 18 octobre 2010

7 jours plus tard


Une semaine depuis mon dernier message.
Que c’est-il passé depuis … En fait beaucoup de chose et en même temps pas grand choses.
Le début  de la semaine a été plutôt calme avec juste des petites allusions. J’ai prétexté beaucoup de travail pour ne pas être très présent à la maison. C’est un peu lâche peut être, mais je veux aussi laisser le temps que l’idée de notre séparation s’installe. Ça me paraissait évident avant, je pense que pour elle aussi, mais  le pas ne se franchit pas comme ça, il faut que la tension baisse un peu pour pouvoir en parler sans crise.
Le week-end a été plus tendu. Le samedi, elle est partie une bonne partie de la journée pendant que je faisais des travaux dans la maison (que je compte vendre).
Le dimanche matin, j’ai passé mon temps à faire le ravitaillement de la semaine et j’ai été courir l’après-midi. Partir et oublier un peu. …. Mais ça ne règle rien. Les moments où l’on se croise sont glacials
Ce matin : nouveau clash. La question m’est posée de savoir si j’accepte à changer ou pas. Sinon des décisions vont être prise aujourd’hui … Je ne réponds pas.  On est le soir, apparemment il n’y a rien de changer, je ne sais pas trop qu’en penser car je ne pense pas que c’était des paroles en l’air …
Je crois que les vacances de la Toussaint vont être déterminantes …. D’ailleurs il le faudrait. J’ai quand même un peu peur de la suite même si je suis déterminé.

lundi 11 octobre 2010

chronique suite


Suite de ma chronique d’une séparation annoncée.

Hier soir avant le concert, coup de téléphone interminable avec larmes. Ma réponse à sa question écrite ne lui suffit pas. Elle veut comme réponse oui ou non. Je ne veux pas lui dire car je ne veux pas être  celui qui prend la décision, seul de partir. Le concert se passe puis je rentre vite vers les 20h. On couche les enfants puis grande discussion qui n’abouti à rien avec cris et larmes. Je culpabilise un maximum, elle fait tout pour consciament ou inconsciament. Je me couche, mais elle reviens pendant Deux heure pour me faire dire que je veux partir. Cela dit je ne lui en veux pas, elle souffre vraiment et l’on est dans le passionnel … Mais je sais maintenant que je ne pourrais que la rendre plus malheureuse. J’ai passé le point de non-retour. Le matin, on descend les enfants à l’école. Encore une discussion beaucoup plus tendue (je ne veux pas me laisser embarquer). Puis elle s’en va téléphoner à sa mère … Elle pars ensuite je ne sais pas où puis nous mangeons dans le silence. Les enfants se demande un peu ce qu’il se passe. On leur dit qu’on s’est disputé. L’après-midi, je vais travailler et je trouve une heure pour courir avec un ami avec qui je peux parler … Ça soulage un peu. Ensuite je rentre vers les 20 h chez moi. Accueil glacial puis grand silence … Je crois que je vais en profiter pour me coucher …..