jeudi 28 octobre 2010

Solitude


Solitude … Je suis plus seul que jamais. Attention à ne pas m’aigrir. Je n’ai plus d’envie, plus de souhait, plus d’importance.

lundi 18 octobre 2010

7 jours plus tard


Une semaine depuis mon dernier message.
Que c’est-il passé depuis … En fait beaucoup de chose et en même temps pas grand choses.
Le début  de la semaine a été plutôt calme avec juste des petites allusions. J’ai prétexté beaucoup de travail pour ne pas être très présent à la maison. C’est un peu lâche peut être, mais je veux aussi laisser le temps que l’idée de notre séparation s’installe. Ça me paraissait évident avant, je pense que pour elle aussi, mais  le pas ne se franchit pas comme ça, il faut que la tension baisse un peu pour pouvoir en parler sans crise.
Le week-end a été plus tendu. Le samedi, elle est partie une bonne partie de la journée pendant que je faisais des travaux dans la maison (que je compte vendre).
Le dimanche matin, j’ai passé mon temps à faire le ravitaillement de la semaine et j’ai été courir l’après-midi. Partir et oublier un peu. …. Mais ça ne règle rien. Les moments où l’on se croise sont glacials
Ce matin : nouveau clash. La question m’est posée de savoir si j’accepte à changer ou pas. Sinon des décisions vont être prise aujourd’hui … Je ne réponds pas.  On est le soir, apparemment il n’y a rien de changer, je ne sais pas trop qu’en penser car je ne pense pas que c’était des paroles en l’air …
Je crois que les vacances de la Toussaint vont être déterminantes …. D’ailleurs il le faudrait. J’ai quand même un peu peur de la suite même si je suis déterminé.

lundi 11 octobre 2010

chronique suite


Suite de ma chronique d’une séparation annoncée.

Hier soir avant le concert, coup de téléphone interminable avec larmes. Ma réponse à sa question écrite ne lui suffit pas. Elle veut comme réponse oui ou non. Je ne veux pas lui dire car je ne veux pas être  celui qui prend la décision, seul de partir. Le concert se passe puis je rentre vite vers les 20h. On couche les enfants puis grande discussion qui n’abouti à rien avec cris et larmes. Je culpabilise un maximum, elle fait tout pour consciament ou inconsciament. Je me couche, mais elle reviens pendant Deux heure pour me faire dire que je veux partir. Cela dit je ne lui en veux pas, elle souffre vraiment et l’on est dans le passionnel … Mais je sais maintenant que je ne pourrais que la rendre plus malheureuse. J’ai passé le point de non-retour. Le matin, on descend les enfants à l’école. Encore une discussion beaucoup plus tendue (je ne veux pas me laisser embarquer). Puis elle s’en va téléphoner à sa mère … Elle pars ensuite je ne sais pas où puis nous mangeons dans le silence. Les enfants se demande un peu ce qu’il se passe. On leur dit qu’on s’est disputé. L’après-midi, je vais travailler et je trouve une heure pour courir avec un ami avec qui je peux parler … Ça soulage un peu. Ensuite je rentre vers les 20 h chez moi. Accueil glacial puis grand silence … Je crois que je vais en profiter pour me coucher …..

dimanche 10 octobre 2010

en directe de la fracture ....

 
Suite. : Je suis rentré hier soir vers 17h comme prévu. Personne. J’ai été voir les affaires, rien n’avait bougé, j’en ai déduit qu’elle allait revenir, ce qu‘elle a fait vers 21h. Les enfants dormaient dans la voiture, elle venait d’aller voir sa soeur récemment divorcée (comme pas hasard) … Pas un mot d’échanger entre nous …
Nouvel ultimatum par écrit : Je dois lui dire avant ce soir si je compte vivre encore avec elle ou non. Dans le cas d’une réponse positive, il y a une liste de conditions diverses … Je lui réponds que c’est un peu facile de me faire porter seul la décision, qu’elle n’a pas le monopole de la souffrance, que j’en prends plein la figure et que si elle en prenait de 5ème elle serait parti depuis longtemps …  Et qu’elle est la mère de mes enfants et que je la respecte infiniment…  Voilà là elle est partie se balader et je pars à mon tour pour un concert dans une heure …    Je lui laisse ma réponse par écris... À suivre …
Merci pour les commentaires , c'est important pour moi.

samedi 9 octobre 2010

On y est …


On y est …
Depuis le temps que je le vois venir, je crois que ça y est. 

J’ai toujours aimé les garçons, je le sais depuis longtemps, souvenir des premiers émois …. Rien de très original ici …
J’ai évoqué le décès de ma mère, ensuite j’ai recherché une autre mère, je pense, et puis j’ai cru trouver et je me suis marié. Acte insensé quand j’y repense.
On a eu deux enfants. Ma fierté.
Il n’y a pas eu de réel amour. J’ai menti, je me suis menti à moi-même.
Alors forcément ça craque, depuis 2 ans, on ne se touche plus, je vis en espérant, je ne sais quoi (enfin si je sais en espérant vivre avec un mec sans m’en donner les moyens) et ma femme regarde ailleurs.
Même pour les enfants, ce n’est plus tenable, ils se rendent compte, ça commence à influencer leur comportement. En attendant je souffre, et ma femme aussi.
Hier soir, scène violente, j’en ai pris plein la figure et je me suis même fait frapper. J’ai encaissé sans rien dire.
Ce matin, ma femme m’a prévenu qu’elle ne serait pas là ce soir à mon retour (je bosse dans la journée). Je ne sais pas si elle va le faire … Il n’y a pas d’amour mais c’est dur quand même. J’ai peur pour mes enfants même si je sais qu’ils sont aimés des deux cotés ... Voilà ...

mercredi 6 octobre 2010

Qui va se baigner au lac avec moi ?

Mon rêve d'enfance, visiter un endroit comme celui-ci ...
Et voilà les année passent et je n'y suis toujours pas parvenu ...
Qui m'accompagnera ?

dimanche 3 octobre 2010

Élégia

On associe souvent souvenir et œuvre artistique. À en croire que l’art pur n’existe pas.
Quand j’étais ado, j’écoutais souvent le concerto pour orchestre de Bartok. Ce n’est pas l’œuvre la plus sauvage ou la plus intéressante de Bartok. C’est assez aisé d’accès, et joue (habillement) avec des sentiments et effets faciles. Bartok a écrit des pièces beaucoup plus inventives et géniales, là il était dans sa période Américaine, à la recherche éperdue du succès … Cela dit, c’est de la bonne musique bien écrite avec des trouvailles pas révolutionnaires mais efficaces.

Et voilà un jour alors que ma mère est rentrée à l’hôpital. C’était grave. J’étais bien sur très inquiet et effondré. Je me faisais pas mal de films et pour m ‘apaiser et me vider un peu ma tête  j’écoute le concerto pour orchestre de Béla Bartok.
J'en arrive au troisième mouvement (Élégia).

Le téléphone retenti  au milieu du troisième mouvement, à l’instant 4,44 sur la vidéo.  On m’annonce le décès de ma mère. Ça ne pouvait pas arriver ailleurs, dans d’autre circonstance, on aurait pu croire que cela a été fait exprès. Mon histoire est rentrée pour moi dans  cette œuvre et j’ai longtemps considéré cette musique comme responsable. Je n’ai pas voulu l’écouter pendant des années. Je frémis encore sur les gammes augmentées     (il faut bien que je frime un peu avec mes quelques connaissances ! c’est les gammes qu’on entend par exemple à 1,11)

Enfin , voilà, j’avais envi de mettre ici se souvenir dramatique … Et de m’interroger sur le fait qu’on aime ou pas une œuvre, on l’associe très souvent à un souvenir ou un état personnel qui peuvent revivre par cette œuvre … 
Je n’ai pas de chute pour ce billet qui reste ouvert !